Commissie voor de Volksgezondheid, het Leefmilieu en de Maatschappelijke Hernieuwing

Commission de la Santé publique, de l'Environnement et du Renouveau de la Société

 

van

 

Dinsdag 29 mei 2018

 

Voormiddag

 

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du

 

Mardi 29 mai 2018

 

Matin

 

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La réunion publique de commission est ouverte à 10.55 heures et présidée par Mme Muriel Gerkens.

De openbare commissievergadering wordt geopend om 10.55 uur en voorgezeten door mevrouw Muriel Gerkens.

 

01 Vraag van mevrouw Annick Lambrecht aan de minister van Middenstand, Zelfstandigen, KMO's, Landbouw en Maatschappelijke Integratie over "voedselveiligheid en dierenwelzijn" (nr. 21789)

01 Question de Mme Annick Lambrecht au ministre des Classes moyennes, des Indépendants, des PME, de l'Agriculture et de l'Intégration sociale, sur "la sécurité alimentaire et le bien-être animal" (n° 21789)

 

01.01  Annick Lambrecht (sp.a): Mevrouw de voorzitter, mijnheer de minister, dierenrechten­organisatie Animal Rights bracht onlangs beelden uit van een eierbedrijf in West-Vlaanderen. Het bedrijf verkoopt zogezegd scharreleieren, maar de omstandigheden ter plaatse geven een heel ander beeld. Kippen zitten in gesloten kooien met dode kippen tussen de levende dieren.

 

Ik heb drie vragen, mijnheer de minister.

 

Ten eerste, is het, gezien de opeenvolgende crisissen inzake voedselveiligheid en dieren­welzijn, niet dringend noodzakelijk om een taskforce op te starten met alle betrokken ministers van de diverse niveaus en diensten om structurele oplossingen of hervormingen uit te werken?

 

Ten tweede, is er rond de link tussen industriële veeteelt, volksgezondheid en dierenwelzijn al overleg geweest tussen de bevoegde ministers van de verschillende regeringen? Zo ja, wat zijn de voorstellen en de conclusies?

 

Ten derde, bent u van mening dat een verdere uitbouw of groei van de industriële veehouderij het beste is voor het dierenwelzijn, de voedsel­veiligheid en het leefmilieu, of ziet u alternatieven?

 

01.02 Minister Denis Ducarme: Mevrouw de voorzitter, mevrouw Lambrecht, eerst en vooral zou ik eraan willen herinneren dat dierenwelzijn, hoewel ik er gevoelig voor ben, onder de exclusieve bevoegd­heid valt van de Gewesten. Overleg en samen­werking tussen bestuursniveaus kunnen natuurlijk een meerwaarde betekenen. Er zijn trouwens al organen opgericht in dit opzicht. Het raadgevend comité van het FAVV heeft regelmatig overleg dat geregeld wordt door diverse samenwerkings­protocollen tussen de verschillende bestuurs­niveaus of de inter­ministeriële conferenties.

 

Ik heb ook nieuwe informatie voor u, mevrouw Lambrecht. Het FAVV stelt een verbetering van de protocollen voor. De contacten met de Gewesten zijn opgestart. Ook de kwestie van de samenwerking van het FAVV met andere federale of gefedereerde administraties zal bij deze gelegenheid het voorwerp uitmaken van een grondige analyse in het kader van de tweede audit.

 

01.03  Annick Lambrecht (sp.a): Mijnheer de minister, wanneer krijgen wij het resultaat van de audit? Kunt u mij een timing geven? Aan de hand daarvan worden mijn vragen wellicht wat meer beantwoord.

 

01.04 Minister Denis Ducarme: Ik heb de kalender in dat verband al meegedeeld. De audit zal in de loop van de zomer worden beëindigd, niet vroeger.

 

L'incident est clos.

Het incident is gesloten.

 

02 Question de Mme Muriel Gerkens au ministre des Classes moyennes, des Indépendants, des PME, de l'Agriculture et de l'Intégration sociale, sur "les perturbateurs endocriniens" (n° 22256)

02 Vraag van mevrouw Muriel Gerkens aan de minister van Middenstand, Zelfstandigen, KMO's, Landbouw en Maatschappelijke Integratie over "hormoonontregelaars" (nr. 22256)

 

02.01  Muriel Gerkens (Ecolo-Groen): Monsieur le ministre, cette question date de début décembre. Entre-temps, des votes au niveau européen ont eu lieu les 12 et 13 décembre sur la proposition de la Commission européenne, suivis d'échanges entre Commission européenne, Conseil européen et Parlement européen sur la définition des perturbateurs endocriniens de manière à interdire les substances et à les remplacer par d'autres qui n'auraient pas ces effets sur le métabolisme.

 

Dans ma question, je vous interrogeais sur la position que nous estimons trop légère puisque ce sont uniquement les substances avérées qui sont prises en compte par la Commission européenne alors que nous aurions aimé que les substances présumées susceptibles de produire ces mêmes effets soient aussi prises en considération, permettant ainsi la sortie de toutes celles-ci du marché.

 

Je sais que la question est dépassée aujourd'hui mais une réponse actualisée en la matière pourrait encore nous intéresser.

 

02.02  Denis Ducarme, ministre: Madame Gerkens, c'est une question que vous aviez déposée, il y a quelque temps, mais elle reste d'actualité. Les perturbateurs endocriniens soulèvent de nombreux points d'attention légitimes. Nous devons rester extrêmement attentifs, comme en témoigne le dernier rapport du Sénat sur la question.

 

Un seuil en dessous duquel l'exposition ne causerait aucun risque est fortement remis en cause. Nous le savons aujourd'hui. L'attention des autorités à l'égard des effets des perturbateurs endocriniens se traduit déjà dans les faits. Ainsi la notion de puissance n'a pas été retenue dans l'élaboration des critères pour identifier un perturbateur endocrinien dans le cadre des législations de produits biocides et phytopharma­ceutiques.

 

L'exposition 0 est, me semble-t-il, l'approche à privilégier pour les substances identifiées comme perturbateurs endocriniens. D'ailleurs, la Belgique a voté le 13 décembre 2017 en faveur de la proposition de la Commission européenne qui définit, enfin, les critères d'identification des perturbateurs endocriniens dans le cadre de la législation des produits phytopharmaceutiques. Suite à l'adoption de ce texte et dès lors qu'un produit de protection phytosanitaire sera identifié par l'EFSA comme perturbateur endocrinien, nous continuerons à adopter une position offensive et à soutenir le retrait de ces produits.

 

C'est également dans cet esprit que j'ai saisi le comité scientifique de l'AFSCA afin de voir étudiée la nocivité potentielle des différentes formes de bisphénol et leur alternative. Il serait en effet regrettable que la substitution ne s'avère plus problématique que la situation de départ.

 

Pour avoir rappelé, il y a quelques jours, le comité scientifique de l'AFSCA, on m'a dit que cela prend du temps, malheureusement. Le rapport devrait intervenir dans le courant du second semestre, seulement. J'ai demandé un rapport qui soit le plus complet possible, et je l'aurai donc dans ces délais.

 

Ainsi, dans les cas où nous manquerions de données ou d'études, les États membres de même que les agences européennes disposent de la possibilité d'exiger d'autres études de la part des notifiants. C'est à relever également.

 

Enfin, le fait que les critères reposent sur la définition de l'OMS, qui date de 2002, permet d'assurer une cohérence avec le règlement REACH qui permet déjà d'identifier les perturbateurs endocriniens sur la base de cette même définition.

 

Pour la Belgique, il est non seulement essentiel de disposer des critères d'identification qui s'appliquent de manière horizontale pour les biocides et les produits phytopharmaceutiques, mais également d'assurer la cohérence avec les autres législations: REACH, cosmétiques, directive-cadre sur l'eau. Vous devez donc, de même que le Parlement, en avoir l'assurance: sur le plan européen, nous resterons extrêmement offensifs et en première ligne par rapport à ce dossier.

 

Par ailleurs, j'ai appris que vous continuiez à vous saisir du rapport du Sénat qui a été voté à l'unanimité au niveau de la Chambre. Je vois plutôt cela d'un bon œil et encourage le Parlement à se saisir d'un dossier aussi important que celui-là et j'espère que vous parviendrez à dépasser certains clivages, qui ont pu l'être au Sénat sur cette question.

 

02.03  Muriel Gerkens (Ecolo-Groen): Monsieur le ministre, je vous remercie. Cet après-midi, nous allons essayer de travailler ...

 

02.04  Denis Ducarme, ministre: (…)

 

02.05  Muriel Gerkens (Ecolo-Groen): C'est par rapport à ce qui a été dit par d'autres que vous.

 

Cet après-midi, nous avons effectivement pour objectif de dépasser certaines ambivalences ou contradictions.

 

Monsieur le ministre, je vous rejoins dans la nécessité d'avoir une attitude transversale car, dans le cadre de REACH, des études ont été faites pour le bisphénol mais dans d'autres secteurs. Il ne s'agissait pas d'études phytosanitaires mais cela concernait notamment les contenants alimentaires. Je ne sais plus si c'est la France ou la Suède qui, dans le cadre de REACH, a estimé que la portée endocrinienne devait être étudiée pour tous les usages. Il faut qu'on arrive à ce genre de position.

 

L'incident est clos.

Het incident is gesloten.

 

La présidente: La question n° 22896 de Mme Van Peel est transformée en question écrite.

 

03 Vraag van mevrouw Karin Jiroflée aan de minister van Middenstand, Zelfstandigen, KMO's, Landbouw en Maatschappelijke Integratie over "insecticiden" (nr. 24034)

03 Question de Mme Karin Jiroflée au ministre des Classes moyennes, des Indépendants, des PME, de l'Agriculture et de l'Intégration sociale, sur "les insecticides" (n° 24034)

 

03.01  Karin Jiroflée (sp.a): Mijnheer de minister, ook al dateert deze vraag al van maart en zijn er ondertussen een aantal andere zaken gebeurd, ze blijft gestand.

 

Op 28 februari hebt u een voorstel van resolutie van collega Senesael afgewezen over het geleidelijk afbouwen van het gebruik van glyfosaat in de landbouw. Uw kabinet gaf als reden daarvoor op dat u reeds bezig was met de aanbevelingen.

 

Wij herinneren ons ook nog allemaal het fipronilschandaal in de zomer van 2017 en recent is er een rapport verschenen van de Task Force on Systemic Pesticides, waarvan 30 biologen uit meerdere landen deel uitmaken. Dat rapport werd gepubliceerd in het wetenschappelijk tijdschrift Environmental Science and Pollution Research en analyseert 200 studies over neonicotinoïden en over de schadelijkheid daarvan voor de voedsel­veiligheid. In die drie recente gevallen gaat het telkens over insecticiden die schadelijk zouden zijn voor de voedsel­veiligheid en bij uitbreiding daarvan voor onze gezondheid. Volgens weten­schappers zijn er op dit moment voldoende veilige alternatieven die de schadelijke insecticiden zouden kunnen vervangen in de landbouw.

 

Mijnheer de minister, is het niet tijd om het geweer van schouder te veranderen en meer te investeren in alternatieve manieren om aan landbouw te doen? Hebt u plannen in die richting? Wij zouden die zeker toejuichen.

 

Bent u, nadat u kennis hebt genomen van de resultaten van het wetenschappelijk onderzoek, bereid om het gebruik van die schadelijke insecticiden zo snel mogelijk af te bouwen? Welke maatregelen neemt u hieromtrent? Kunt u hierop een termijn plakken?

 

In uw antwoord over het voorstel van resolutie van collega Senesael hebben wij immers alleen maar vaag gehoord dat u plannen had in die richting en dat u om die reden de tekst niet wilde steunen. Ik ga er dus van uit dat dit op heel korte termijn is en wil graag weten hoe kort die termijn zal zijn.

 

03.02 Minister Denis Ducarme: De resultaten van de studie die u in uw vraag vermeldt bevestigen de verschillende vaststellingen, ook met betrekking tot de noodzakelijke overgang die wij zullen moeten doorstaan in onze productiewijze. Ik kan u verzekeren dat de zoektocht naar alternatieven voor het gebruik van pesticiden een prioriteit is.

 

Om deze overgang te ondersteunen hebben wij er in het kader van het federaal reductieplan van pesticiden voor gezorgd dat de aanvraag voor het op de markt brengen van biopesticiden via een versnelde procedure kan gebeuren. De aanvragers krijgen voortaan bijkomende adminis­tratieve ondersteuning. Zo worden zij begeleid tijdens de complexe procedure voor de toelating.

 

Ik heb op deze maatregel aangedrongen omdat het aanbod van biopesticiden op de markt aanzienlijk kan worden verhoogd in vergelijking met de andere pesticiden. De biopesticiden zullen immers alternatieven zijn die een lager risico inhouden, waardoor zij de huidige pesticiden zullen kunnen vervangen.

 

U weet dat de Ministerraad afgelopen vrijdag op mijn initiatief in eerste lezing het verbod voor het op de markt brengen, verkopen en gebruiken van totale maar ook selectieve pesticiden heeft goedgekeurd. Het gaat ook hier om een bijkomende stap naar een uitgebreider gebruik van biopesticiden.

 

Uw tweede vraag met betrekking tot de systemische insecticiden van het type van de neonicotinoïden vestigt ook de aandacht op bepaalde moeilijkheden in de zoektocht naar alternatieven. Ik heb altijd verklaard dat we voorstander zijn van een uitstap uit de neonicotinoïden, maar met een phasing out.

 

Momenteel worden verschillende pistes onder­zocht. Dit heeft al toegelaten om alternatieven te identificeren voor het merendeel van de gewassen.

 

Uit een advies dat ik aan de landbouwfaculteiten van Gembloux heb gevraagd, is trouwens gebleken dat voor het bijzondere geval van de bieten en het witloof nog geen oplossingen zijn gevonden die bevredigend, duurzaam en milieu­vriendelijk zijn. Die vaststelling rechtvaardigt volledig de invoering van de uitfasering. Ik herinner u eraan dat de sectoren van de bieten en het witloof goed zijn voor 8 000 jobs.

 

U kunt er zeker van zijn dat wij in het dossier een offensieve houding zullen blijven aannemen. Het spreekt bijvoorbeeld voor zich dat het noodzakelijke uitstellen voor de ontwikkeling van alternatieven zo kort mogelijk zal moeten zijn.

 

Zodra er zowel geloofwaardige, met andere woorden zonder risico voor de bestuivende insecten en de gebruikers, als wetenschappelijk gevalideerde alternatieven zullen zijn, zal ik er alles aan doen opdat zij zo snel mogelijk worden geïmplementeerd.

 

Op het vlak van de Europese reglementering moet de vraag om een afwijking te bekomen, door de sector worden ingediend.

 

03.03  Karin Jiroflée (sp.a): Mijnheer de minister, ik weet dat u aandacht hebt voor de problematiek. Ik weet ook dat u een prioriteit hebt gemaakt van de versnelde procedure rond pesticiden. Ik ken ook het voorstel dat u vorige week hebt gedaan. Laat daarover geen twijfel bestaan.

 

Een tweede zaak waarover ik geen twijfel wil laten bestaan, is dat wij niet bezorgd zouden zijn over 8 000 jobs. Dat zijn wij wel en heel erg zelfs. Dat is nu net de reden waarom ik ervan overtuigd ben dat offensief moet worden gehandeld en waarom ik mijn vraag heb laten staan, hoewel het al een tijdje geleden was. U antwoordt dat u offensief handelt. U doet het in ieder geval beter dan uw voorganger. De overheid moet echter doorgaan met investeren, ook in het wetenschappelijk onderzoek, zodat wij een versnelling hoger kunnen schakelen en niet te veel afwachten.

 

Dat offensieve dat u in verband brengt met uw beleid zou ik dus veel sterker willen zien. U moet ook nog steviger aandringen bij Europa. Ik ben ervan overtuigd dat er nog veel meer kan gebeuren als wij als overheid gaan investeren in die zaken en willen dat het onderzoek vooruitgaat.

 

U hebt al een aantal zaken gedaan maar het kan nog veel beter. We moeten echt een omslag maken. Dat zie ik vooralsnog niet. Het volgen van het wetenschappelijk onderzoek en wat er in Europa gebeurt moet overgaan in het stimuleren van het wetenschappelijk onderzoek en er zelf voor zorgen dat er in Europa iets gebeurt door zelf initiatieven te nemen.

 

We komen hier ongetwijfeld nog op terug, mijnheer de minister.

 

03.04  Denis Ducarme, ministre: Madame la présidente, madame Jiroflée, je vais vous apporter quelques informations complémentaires.

 

Comme vous l'avez indiqué, je m'investis particulière­ment dans ce dossier. Vous devez savoir que le travail se poursuit. En ce sens, j'ai prévu plusieurs réunions avec les industriels et le secteur agricole afin qu'ils s'engagent fermement en faveur d'autres solutions.

 

Il ne s'agit pas, comme vous l'aurez compris, de maintenir un statu quo ni de faire preuve d'attentisme. Chacun doit se rendre compte que nous sommes en train de changer d'époque. Cela implique des modifications dans nos habitudes, nos comportements et nos choix, y compris du côté de l'industrie et du monde agricole. Je souhaite les aider autant que possible. C'est pourquoi je m'efforce d'explorer des pistes visant à financer des solutions de rechange.

 

Voilà ce dont je souhaitais vous informer aujourd'hui.

 

03.05  Karin Jiroflée (sp.a): Mijnheer de minister, het gaat beter dan in het verleden, laat dat heel duidelijk zijn. Het moet echter gaan, zoals u ook zegt, over andere keuzes maken, over die omslag maken. Als u die zo sterk maakt als u hier nu vertelt, zullen wij de eersten zijn om daarvoor te juichen. Daarom zeg ik ook dat wij er zeker nog op zullen terugkomen.

 

L'incident est clos.

Het incident is gesloten.

 

04 Question de M. Jean-Jacques Flahaux au ministre des Classes moyennes, des Indépendants, des PME, de l'Agriculture et de l'Intégration sociale, sur "la distribution en Belgique d'aliments pour animaux contenant des OGM interdits" (n° 24198)

04 Vraag van de heer Jean-Jacques Flahaux aan de minister van Middenstand, Zelfstandigen, KMO's, Landbouw en Maatschappelijke Integratie over "de verkoop in België van dierenvoeding die verboden ggo's bevat" (nr. 24198)

 

04.01  Jean-Jacques Flahaux (MR): Monsieur le ministre, il nous revenait récemment que des produits destinés à l’alimentation animale, conçus en France à partir d’organismes génétiquement modifiés et non autorisés, avaient été distribués illégalement dans plusieurs pays européens, dont la Belgique.

 

Avez-vous été mis au courant de cette situation? Dans l’affirmative, quelles mesures ont-elles été prises? De tels produits ont-ils bien été trouvés? Dans l’affirmative, ont-ils été détruits?

 

Suite à cette affaire, de nouvelles mesures doivent-elles, selon vous, être prises pour éviter qu'à l'avenir de telles situations ne se reproduisent?

 

04.02  Denis Ducarme, ministre: Monsieur Flahaux, bravo pour votre style estival du jour!

 

Ce sujet est des plus sérieux. Je vous confirme que j'ai bien été tenu informé de la problématique que vous évoquez. En effet, le 28 septembre 2017, l'AFSCA a été informée de la situation par les autorités françaises, via le système européen d'alerte rapide (RAS).

 

L'AFSCA a immédiatement diligenté une enquête auprès de l'opérateur belge concerné. Elle a trouvé des aliments pour animaux contenant des OGM non autorisés. Les lots d'aliments pour animaux en cause ont été bloqués. On a suivi la trace des produits. Il s'est avéré que les aliments pour animaux incriminés n'étaient pas destinés à être mis sur le marché européen. L'AFSCA, dans ce cadre, a pris la décision de ne pas détruire les lots, compte tenu du fait que l'article 12 du Règlement européen 178/2002 (General Food Law), autorise, à certaines conditions, l'exportation vers des pays tiers de produits qui ne sont pas autorisés dans l'Union européenne.

 

En ce sens, les lots ont été débloqués en vue de leur exportation vers les pays tiers sous les conditions précitées.

 

Élément complémentaire important: actuellement, le service juridique de la Commission européenne prépare un avis sur l'interprétation de la notion de mise sur le marché. J'ai la conviction que cela permettra de clarifier la possibilité ou pas de faire entrer dans le circuit du commerce intra­communautaire, des produits destinés à l'export mais qui sont interdits sur le marché européen. Nous attendons, dans ce cadre, des précisions du service juridique de la Commission européenne.

 

04.03  Jean-Jacques Flahaux (MR): Monsieur le ministre, je vous remercie pour votre réponse.

 

Ce qui me rassure déjà, c'est que ces produits n'ont pas été utilisés sur le territoire national, ni au sein de l'Union européenne. Ce qui pose question, c'est le fait qu'on puisse les produire dans un pays de l'Union européenne. On sait que les organismes génétiquement modifiés peuvent contaminer des champs voisins. Il sera en tout cas intéressant de connaître l'avis qui a été sollicité.

 

Il est paradoxal qu'il soit possible de produire sur le territoire européen des produits qui ne sont pas autorisés à la consommation chez nous mais qui peuvent être exportés. Si j'osais la comparaison, c'est comme si on produisait dans nos pays de la cocaïne, qu'on ne peut pas consommer chez nous mais qu'on peut exporter. Je sais que j'ai un peu forcé le trait!

 

L'incident est clos.

Het incident is gesloten.

 

05 Question de Mme Muriel Gerkens au ministre des Classes moyennes, des Indépendants, des PME, de l'Agriculture et de l'Intégration sociale, sur "les  modalités des contrôles et des sanctions de l'AFSCA" (n° 24210)

05 Vraag van mevrouw Muriel Gerkens aan de minister van Middenstand, Zelfstandigen, KMO's, Landbouw en Maatschappelijke Integratie over "de regels betreffende de controles en sancties van het FAVV" (nr. 24210)

 

05.01  Muriel Gerkens (Ecolo-Groen): Monsieur le ministre, cette question a été rédigée suite à la fermeture d'une boulangerie artisanale, alors que d'autres structures qui posaient problème n'ont pas été fermées.

 

J'ai interrogé de petits producteurs qui ont fait l'objet de sanctions de l'AFSCA et j'ai dès lors une série de questions sur la manière dont les contrôles s'opèrent ainsi que sur la portée des décisions prises par l'AFSCA. 

 

Quelles sont les possibilités de recours lorsqu'un contrôle de l'AFSCA aboutit à une décision de fermeture du lieu d'exploitation? Il existe un recours au Conseil d'État pour annulation ou suspension de la décision et un recours à un médiateur spécifique au sein de l'AFSCA. Toutefois, ces recours nécessitent une action en justice, ce qui suppose l'intervention d'un avocat et l'engagement d'une procédure assez lourde.

 

Existe-t-il une possibilité de recours suspensif au sein de l'Agence? Dans la négative, pourrait-on y réfléchir?

 

Lorsqu'une décision de fermeture est prise du jour au lendemain, quelles sont les balises qui permettent de ne pas provoquer la faillite de ces entreprises artisanales?

 

Dans le cas particulier de la boulangerie artisanale, l'inspection a été effectuée et la décision de fermeture immédiate a été prise en l'absence du responsable de l'entreprise. Est-ce normal?

 

La reprise de l'activité est-elle soumise à une nouvelle autorisation, basée sur une rupture de continuité de l'activité précédente en fonction de nouvelles exigences de l'AFSCA?

 

Enfin, est-il acceptable, dans le chef de fonctionnaires assermentés, de diffuser des informations, des commentaires et des appré­ciations relatifs à un producteur avec lequel il y a un litige? Ne faut-il pas plutôt respecter une certaine confidentialité et faire preuve de déontologie?

 

05.02  Denis Ducarme, ministre: Madame Gerkens, je vais émettre une réponse la plus courte possible, sans doute très technique, mais vous n'aviez pas moins de dix questions assez techniques dans votre question. Je vais essayer de répondre le plus précisément possible à la majorité d'entre elles.

 

Effectivement, il existe un premier droit de recours administratif interne auprès d'une commission de recours instaurée au sein de l'Agence fédérale pour la Sécurité de la Chaîne alimentaire (AFSCA). La procédure devant ce comité est définie par l'arrêté royal du 16 janvier 2006, qui fixe les modalités des agréments, des autorisations, des enregistrements préalables délivrés par l'AFSCA.

 

Lorsque l'Agence constate des non-conformités et estime qu'il existe des motifs de retrait de l'agrément ou de l'autorisation d'un opérateur, elle fait connaître à l'exploitant les motifs invoqués, ainsi que les mesures envisagées, par lettre recommandée à la poste ou par pli remis au destinataire avec un accusé de réception. L'opérateur dispose alors d'un délai de quinze jours pour faire connaître ses objections à l'Agence par lettre recommandée et, le cas échéant, il peut solliciter d'être entendu par celle-ci et/ou de proposer des pistes d'amélioration en vue de répondre aux motifs invoqués. Cet élément-là n'est pas neutre et est important.

 

Si l'intéressé introduit des objections, l'unité locale de contrôle concernée examine ces objections et les propositions d'amélioration et exécute un nouveau contrôle. L'Agence informe l'opérateur, par lettre recommandée ou par pli remis au destinataire avec un accusé de réception, du résultat de ce contrôle. Si l'Agence estime que l'établissement ne satisfait toujours pas aux exigences de santé publique, de santé animale, de bien-être des animaux ou de protection des végétaux, elle notifie alors sa décision de retrait d'agrément et/ou les autorisations, par lettre recommandée à la poste ou par pli remis au destinataire avec un accusé de réception, comme elle procède à chaque fois.

 

L'opérateur dispose alors d'un délai de cinq jours pour introduire un recours contre la décision auprès d'une commission de recours, instaurée par l'Agence. Celle-ci examine les objections reçues, les améliorations proposées, le rapport de l'unité locale de contrôle et, le cas échéant, entend l'intéressé. La commission remet un avis au ministre ou à son délégué, qui dispose de quinze jours, à dater de la session de la commission de recours, pour prendre une décision finale sur le recours. Parfois, le temps donné au ministre après l'avis rendu par la commission de recours est bien plus court.

 

Cela fait d'ailleurs l'objet d'une réflexion de ma part dans le cadre des réformes que nous envisageons. La question de la commission de recours se trouve au centre d'un certain nombre de réflexions. Il y a là des pistes d'amélioration à concrétiser.

 

Le ministre prend la décision finale au sujet du recours, sur base de l'avis précité et notifie ladite décision par lettre recommandée à l'intéressé. La technique est toujours la même: un recours en suspension et/ou en annulation peut encore être introduit contre la décision finale du ministre auprès du Conseil d'État. Des opérateurs ont déjà saisi le tribunal de première instance d'un recours par une citation en référé à bref délai. Une nouvelle piste a donc été ouverte.

 

J'attire néanmoins votre attention sur le fait que, comme je l'ai indiqué, le fonctionnement de la commission de recours fait l'objet d'une analyse approfondie dans le cadre des audits afin de voir comment la faire évoluer.

 

Pour répondre de manière complémentaire à d'autres aspects de votre question, il existe un médiateur spécifique au sein de l'AFSCA. Mais on ne peut y recourir que s'il y a action en justice. Or, seul le Conseil d'État peut suspendre une décision.

 

Comme on le sait, le Conseil d'État est une juridiction administrative alors que le médiateur de l'AFSCA traite les plaintes des opérateurs dans un objectif d'amélioration continue. Rien n'empêche donc un opérateur d'introduire une plainte auprès du médiateur de l'AFSCA postérieurement à son recours au Conseil d'État ou dans le cas où il serait hors délai.

 

En outre, le recours auprès de la commission de recours dans le cadre d'un retrait ou d'une suspension d'agrément est suspensif. Le recours auprès de la commission d'évaluation également. Le recours auprès de la commission fixant les mesures de contrôle à l'égard de certaines substances et résidus dans les animaux vivants et leurs produits est aussi suspensif.

 

Voilà, madame Gerkens, je crois ainsi avoir répondu à vos différentes questions de la manière la plus complète possible.

 

Pour ce qui concerne le dossier lié à Visé, je suis prêt à vous donner des informations complémen­taires quant aux usages en la matière en cas d'absence des opérateurs, ce de manière générale et sans revenir sur la problématique particulière qui nous a occupés à propos de Visé.

 

05.03  Muriel Gerkens (Ecolo-Groen): Ma question était plus générale. Si on veut prendre des décisions et des dispositions et opérer des contrôles, il est important de pouvoir mettre en place suffi­samment d'éléments pour que les responsables soient présents lorsque l'on sait qu'il ne peut rien se passer entre le moment où l'inspecteur arrive et le moment où le responsable arrivera.

 

Je retiens de votre réponse que la commission de recours, son fonctionnement et ses procédures sont soumis à évaluation et peut-être à restructuration. Je pense vraiment qu'il faut mettre en place des dispositifs qui, en cas de constats négatifs, permettent des réactions mais qui facilitent aussi l'adaptation et la réaction, en tenant compte des petites structures. Je sais que c'est dans ce cadre-là que vous réfléchissez aux évolutions dans les petites structures et aux conséquences d'un arrêt de l'activité ne serait-ce que pendant quinze jours ou une semaine puisque certains sont sur la corde dans leur activité.

 

05.04  Denis Ducarme, ministre: Il reste toujours, même par rapport à la décision de la commission de recours, la possibilité au ministre de ne pas suivre celle-ci dans un certain nombre de cas. Je pense qu'aujourd'hui, la commission de recours de l'AFSCA ne donne pas assez d'opportunités à la partie défenderesse. Je souhaite travailler dans ce sens-là.

 

05.05  Muriel Gerkens (Ecolo-Groen): C'est donc une affaire dont il faudra suivre l'évolution.

 

Het incident is gesloten.

L'incident est clos.

 

06 Samengevoegde vragen van

- mevrouw Els Van Hoof aan de minister van Middenstand, Zelfstandigen, KMO's, Landbouw en Maatschappelijke Integratie over "de uitwerking van het KB ter uitvoering van het wetsontwerp over de dringende medische hulp" (nr. 24515)

- mevrouw Anne Dedry aan de minister van Middenstand, Zelfstandigen, KMO's, Landbouw en Maatschappelijke Integratie over "de dringende medische hulpverlening" (nr. 24735)

- mevrouw Catherine Fonck aan de minister van Middenstand, Zelfstandigen, KMO's, Landbouw en Maatschappelijke Integratie over "de dringende medische hulp" (nr. 24953)

06 Questions jointes de

- Mme Els Van Hoof au ministre des Classes moyennes, des Indépendants, des PME, de l'Agriculture et de l'Intégration sociale, sur "la rédaction de l'arrêté royal d'exécution du projet de loi sur l'aide médicale urgente" (n° 24515)

- Mme Anne Dedry au ministre des Classes moyennes, des Indépendants, des PME, de l'Agriculture et de l'Intégration sociale, sur "l'aide médicale urgente" (n° 24735)

- Mme Catherine Fonck au ministre des Classes moyennes, des Indépendants, des PME, de l'Agriculture et de l'Intégration sociale, sur "l'aide médicale urgente" (n° 24953)

 

06.01  Els Van Hoof (CD&V): Mevrouw de voorzitter, mijnheer de minister, op 15 maart 2018 keurde de plenaire vergadering van de Kamer uw wetsontwerp goed tot wijziging van de artikelen 2 en 9ter van de wet van 2 april 1965 betreffende het ten laste nemen van de steun verleend door de OCMW's.

 

Tijdens de besprekingen en de stemming in de commissie voor de Volksgezondheid en in de plenaire vergadering hebt u benadrukt dat u bij het uitwerken van het koninklijk besluit ter uitvoering van dat wetsontwerp een zeer breed overleg zou houden en dat u dat koninklijk besluit samen met de stakeholders zou uitwerken.

 

Binnen de medische sector bestond er immers heel veel ongerustheid over het wetsontwerp. Zoals u ons meermaals verzekerd hebt, is het afschrikken van zorgverleners hoegenaamd niet het doel van de wetswijzigingen en is het vooral de bedoeling om bepaalde misbruiken tegen te gaan. Om die reden heeft de CD&V-fractie er op aangedrongen om, ten eerste, een voorafgaande controle uit te werken in plaats van een a posteriori controle en, ten tweede, bij de uitwerking van het koninklijk besluit in te zetten op dat breed overleg met inspraak van onder andere de verschillende artsensyndicaten en middenveld­organisaties die met mensen zonder papieren werken. Enkel op die manier kunnen de bezorgdheden vanuit de sector gehoord worden en kan er een koninklijk besluit worden uitgewerkt dat gesteund wordt door de gehele sector.

 

Mijnheer de minister, wat is de stand van zaken van het overleg met onder andere artsen­organisaties zoals de Orde van Geneesheren, BVAS, het Kartel, Domus Medica en Dokters van de Wereld? Wat is de stand van zaken van het overleg met de OCMW's? Hebt u ook organisaties voor mensen zonder papieren ontvangen? Welke bezorgdheden hebben die organisaties geuit? Indien u die organisaties nog niet hebt ontvangen, wat is dan de tijdlijn?

 

Hoe verloopt het proces van de gezamenlijke uitwerking van het koninklijk besluit? In welke fase bevindt de uitwerking van het koninklijk besluit zich op dit moment? Wanneer mogen wij verwachten dat het koninklijk besluit zal worden goedgekeurd?

 

Mevrouw de voorzitter; mijnheer de minister, ik hoop dat ik aanwezig kan blijven voor het antwoord. Mogelijk word ik naar een andere commissie opgeroepen om mijn eigen resolutie toe te lichten. Ik ben echter zeer geïnteresseerd in uw antwoord.

 

06.02  Anne Dedry (Ecolo-Groen): Mijnheer de minister, ik heb een analoge vraag.

 

U weet dat ik, net als mijn partij, Ecolo-Groen, de wijzigingen die u aan de procedures voor dringende medische hulpverlening hebt aangebracht, absoluut niet goed vind. Maar het zij zo, gedane zaken nemen geen keer.

 

Net als collega Van Hoof heb ik vragen bij de uitwerking van het koninklijk besluit. U hebt gezegd dat u een zeer breed overleg zou houden en dat u dit koninklijk besluit met alle betrokkenen, in de ruimste zin van het woord, zou uitwerken.

 

In de sector is er inderdaad veel ongerustheid. Ik heb dan ook de volgende vragen voor u.

 

Welke organisaties zult u uitnodigen of hebt u al uitgenodigd? Binnen welke timing? Hoe zal het overleg in zijn werk gaan?

 

Hoe zult u het koninklijk besluit concreet vorm­geven?

 

Hoe zult u uw toezegging waarmaken om dit koninklijk besluit met alle betrokkenen uit te werken?

 

Vooral, welke timing stelt u voorop voor het opstellen en het uitwerken van dit koninklijk besluit?

 

06.03  Catherine Fonck (cdH): Madame la présidente, monsieur le ministre, mes collègues ont rappelé la loi votée en mars 2018 ainsi que les enjeux. À ce moment-là, j'avais dénoncé un manque de concertation car toute une série d'éléments avaient été mis en avant par de nombreux acteurs de terrain. Du côté des soignants et des professionnels de la santé, il y avait des inquiétudes importantes et, malgré tout, vous aviez plaidé en faveur d'un contrôle a posteriori plutôt que de prévoir, sauf urgence, un dispositif a priori. C'est problématique parce qu'un contrôle a posteriori est de nature à empêcher des prises en charge médicales et chirurgicales pourtant nécessaires, mais pas forcément vitales. En effet, malgré le nom de la loi, ce ne sont pas que ces indications-là qui doivent être rencontrées. C'est un risque car ces prises en charge pourraient ne pas être réalisées, sous peine, pour les prestataires de soins, d'être sanctionnés a posteriori.

 

Pour ce qui est des arrêtés royaux, j'avais longuement plaidé pour qu'il y ait une co-construction de ces arrêtés royaux et des arrêtés d'exécution de cette loi avec les acteurs de terrain et les professionnels de la santé. Où en est-on? Ces concertations ont-elles été réalisées ou sont-elles toujours en cours? Avec qui collaborez-vous? Qui a été associé à ces concertations? Quel en est l'état d'avancement tant au niveau de l'agenda que des grandes lignes de ces arrêtés royaux?

 

06.04 Minister Denis Ducarme: Mevrouw Van Hoof, mevrouw Dedry, mevrouw Fonck, de federale regering houdt vast aan het behoud van het recht op de dringende medische hulp. Het optreden van de federale regering van bij het begin van de legislatuur toont dat ook aan. De bedragen hiervoor en het aantal begunstigden stegen jaar na jaar. Het aantal begunstigden steeg met 8,9 % en het budget met 27,31 % tussen 2014 en 2016.

 

De nieuwe wet bevat maatregelen voor administratieve vereenvoudiging, maatregelen in het verlengde van de aanbevelingen van het KCE en van de hervorming MediPrima en vooral maatregelen die tegemoetkomen aan de vragen van de sector, en dus de OCMW's, niet alleen ten voordele van de actoren op het terrein en de artsen maar ook en vooral van de begunstigden van de dringende medische hulp.

 

À côté de cet apport important, la loi adoptée par votre assemblée le 15 mars dernier posait également le cadre juridique nécessaire à la détection d'éventuels abus. Cela fut élaboré dans une perspective d'équité, dont le principe a été approuvé lors de la deuxième lecture en commission, bien au-delà de la seule majorité.

 

Een aantal leden, waaronder mevrouw Van Hoof, onderstreepten toen dat het belangrijk is om de sector te raadplegen, meer bepaald om de uitvoerings­maatregelen van de wet uit te werken. Overigens was dat ook al gebeurd bij de voorbereiding van het wetsontwerp.

 

Celui-ci était le fruit de contacts avec les Fédérations des CPAS, l'Ordre des médecins. Il était important sinon fondamental que le secteur associatif, qui est légitimement et particulièrement sensible à ce dossier, soit également consulté au moment d'élaborer des mesures d'exécution.

 

C'est d'ailleurs à cette fin qu'avant même l'adoption du projet de loi en séance plénière, les Fédérations des CPAS, l'Ordre des médecins mais aussi Myria, le Centre fédéral Migration, avaient déjà été consultés. Ces consultations se poursuivent dans le cadre de l'élaboration de l'arrêté royal. Je continue donc à entendre et à associer un maximum d'acteurs. Je pense notamment à l'organisation Médecins du Monde que mon cabinet a rencontrée.

 

Mevrouw Van Hoof, ook de meest representatieve artsensyndicaten, zoals KARTEL met GBO, werden geraadpleegd.

 

Ces rencontres sont autant d'occasions d'entendre les préoccupations du monde associatif et médical au sujet de la future procédure de contrôle instituée par l'arrêté royal. En rendant exécutoire la loi adoptée par la Chambre, cet arrêté royal contribuera - j'en suis convaincu - à renforcer l'aide médicale urgente.

 

Je suis persuadé que ces consultations, qui doivent encore se poursuivre, apporteront une réelle plus-value lors de l'élaboration de l'arrêté royal, mais je ne vais pas m'imposer de calendrier à cette fin.

 

Je puis aussi vous indiquer que nous veillons vraiment à accélérer les concertations. Toutefois, la lenteur ne nous est pas nécessairement imputable. En effet, nous proposons des rendez-vous à plusieurs organisations, mais toutes ne se précipitent pas à notre rencontre. Je souhaite donc accélérer le tempo, tout en ne me soustrayant pas à certaines réunions importantes.

 

Je vous remercie de votre attention.

 

06.05  Anne Dedry (Ecolo-Groen): Mijnheer de minister, twee korte punten.

 

U zegt dat de sector ook al betrokken was bij de voorbereiding van het wetsontwerp zelf. Men ontkent dat in alle toonaarden. U zegt ook dat u met heel wat belangrijke sterkhouders, die u hebt opgesomd, overleg pleegt, maar daar geen tijdpad op kan plakken. Dat is nu net waar de sector naar vraagt.

 

Ik zal dus binnenkort een vervolgvraag stellen.

 

06.06  Catherine Fonck (cdH): Madame la présidente, permettez-moi d'excuser Mme Van Hoof qui a été rappelée dans une autre commission.

 

Monsieur le ministre, je vous remercie pour votre réponse, même si je vous avoue qu'elle ne m'a rien appris. En effet, vous répétez comme un mantra ce que vous avez fait au préalable. Souvenez-vous néanmoins que l'histoire a ses droits. Vous n'avez pas procédé à une concertation. Je prends comme exemple les professionnels de la santé, l'Ordre des médecins, etc. Ils ont dû rendre des avis d'initiative, car ils n'avaient absolument pas été consultés. À ce jour, ils n'ont pas encore été entendus. Nous verrons dans les actes si, oui ou non, vous tiendrez compte des propositions constructives qu'ils ont mises sur la table. Je répète qu'un contrôle a posteriori n'a pas de sens et est problématique, à la fois pour des personnes singulièrement fragiles et vulnérables et pour les professionnels de la santé en tant que tels.

 

Je me permets un dernier commentaire. Vous parlez toujours uniquement des soins urgents. Le titre de la loi est celui-là, mais non son contenu. Je rappelle que le contenu de la loi ne vise pas seulement les soins de santé représentant une urgence vitale, mais aussi les soins de santé nécessaires. Cela n'a rien à voir et il revient aux soignants de les déterminer. Les deux sont extrêmement importants et pourtant extrêmement différents.

 

06.07  Denis Ducarme, ministre: Madame, je suis assez d'accord avec vous. Peut-être que l'aide médicale urgente ne porte pas nécessairement bien son nom. Je pense que nous sommes d'accord sur ce plan.

 

Par contre, pardonnez-moi, mais vous faites erreur. L'Ordre des médecins a bien été consulté et entendu.

 

06.08  Catherine Fonck (cdH): (…)

 

06.09  Denis Ducarme, ministre: Il a bien été entendu. Je pense que la réunion a été assez constructive. Je continue à travailler et à formuler des invitations afin que la consultation soit la plus large et la plus concrète possible.

 

06.10  Catherine Fonck (cdH): Tant mieux si les choses changent. Dommage qu'il ait fallu à ce point batailler pour qu'elles changent. Nous verrons les actes et le contenu des arrêtés royaux. Je vous remercie.

 

La présidente: Et si, à l'occasion d'une loi portant des dispositions diverses à venir, "aide médicale urgente" était transformé en "aide médicale nécessaire", ce serait encore mieux.

 

L'incident est clos.

Het incident is gesloten.

 

07 Question de M. Daniel Senesael au ministre des Classes moyennes, des Indépendants, des PME, de l'Agriculture et de l'Intégration sociale, sur "la proposition de la Commission européenne sur l'approbation des composés du cuivre utilisés en agriculture" (n° 24603)

07 Vraag van de heer Daniel Senesael aan de minister van Middenstand, Zelfstandigen, KMO's, Landbouw en Maatschappelijke Integratie over "het voorstel van de Europese Commissie betreffende de goedkeuring van de in de landbouw gebruikte koperverbindingen" (nr. 24603)

 

07.01  Daniel Senesael (PS): Madame la présidente, monsieur le ministre, le cuivre est un intrant utilisé dans tous les types d'agriculture, qui permet notamment de contrôler les maladies fongiques et bactériennes. Si le cuivre est une solution relativement peu coûteuse et très efficace de ce point de vue, il est cependant très toxique pour l'environnement et a tendance à s'accumuler dans les sols. Impactant la faune et la flore, il peut également être responsable de dommages sur la santé humaine.

 

Monsieur le ministre, tout comme l'autorisation du glyphosate, expirée récemment, l'approbation des composés du cuivre expirait le 31 janvier dernier. Une extension de l'approbation jusque janvier prochain a toutefois été votée en décembre 2017, permettant ainsi à la Commission européenne de formuler une proposition sur l'avenir du cuivre d'ici juin 2018. Nous y serons bientôt.

 

Trois schémas sont envisagés: le simple non-renouvellement de l'approbation, le renouvelle­ment sous conditions ou le renouvellement avec possibilité pour les États membres de légiférer des normes en termes d'usage.

 

Au vu de ses effets nocifs sur la santé et l'environne­ment, plaiderez-vous pour un non-renouvellement de l'approbation? Dans le cas contraire, quelle option sera-t-elle défendue par notre pays? Comment la justifiez-vous? Quelles démarches ont-elles été entreprises afin de trouver de réelles alternatives viables à l'utilisation de ce produit?

 

07.02  Denis Ducarme, ministre: Madame la présidente, monsieur Senesael, au moment où nous parlons, vous l'avez indiqué, l'autorisation a été reportée jusqu'au 31 décembre 2018. Je n'ai pas confir­mation que le vote interviendra en juin. Sur ce dossier, les informations qui me sont commu­niquées vont plutôt dans un autre sens.

 

Cela n'implique pas, en effet, que la discussion ne soit pas entamée. Je note dans les éléments qui ont été soulevés par l'EFSA un certain nombre de contradictions qui me dérangent. Pourquoi? Parce que l'Autorité européenne de sécurité des aliments a publié en janvier 2018 un avis dans lequel elle identifie clairement des risques qualifiés d'"élevés" par rapport aux mammifères, aux oiseaux, aux organismes aquatiques et aux micro-organismes du sol.

 

Par ailleurs, on indique dans ce même rapport que sur le plan humain, sur le plan des risques pour les opérateurs, les travailleurs, les passants et les riverains, l'étude ne produit pas d'information qui indiquerait que les résidus seraient présents en suffisance pour constituer un danger pour la santé humaine. Il n'en demeure pas moins que ce n'est pas le cas pour ce qui concerne la faune et la flore.

 

Je souhaite obtenir plus d'informations sur le sujet mais, au vu de la situation actuelle, les rapports qui sont produits sont extrêmement paradoxaux. Je ne pourrai dès lors qu'activer le principe de précaution. La position que je souhaite prendre en la matière devrait être assez offensive.

 

Il existe une étude hollandaise assez intéressante et la faculté de bio-ingénierie de la KUL prépare une publication sur l'impact du cuivre sur les sols, sur l'élevage et sur les cultures. Je prendrai connaissance de cette étude pour m'assurer, d'ici le vote, que cette problématique n'est pas à prendre à la légère en ce qui concerne la faune et la flore.

 

Je réserve donc ma réponse compte tenu des informations complémentaires qui doivent m'être transmises en la matière. Cependant, nous ne serons pas timides en ce qui concerne la question du cuivre lorsque les votes seront à l'agenda.

 

07.03  Daniel Senesael (PS): Monsieur le ministre, je vous remercie pour votre réponse dont je retiendrai trois éléments.

 

Tout d'abord, je retiendrai que le mois de juin n'est pas une date clé et que, dès lors, aucune décision immédiate ne doit être prise en ce sens. Je vous remercie de la prise en considération de la problématique puisque vous êtes conscient du fait que le cuivre peut avoir une influence tant sur la santé humaine que sur  l'environnement. Il est donc nécessaire de prendre connaissance des études pour voir quelle sera la position belge en la matière. Finalement, je retiens que le principe de précaution – que vous confirmez – sera activé, et je cite vos termes, "de manière offensive".

 

Je me permettrai de revenir sur cette question, qui m'intéresse tout particulièrement, dans les prochains mois.

 

Het incident is gesloten.

L'incident est clos.

 

De voorzitter: Ik zal mijn eigen mondelinge vraag nr. 24666 omzetten in een schriftelijke vraag.

 

08 Samengevoegde vragen van

- mevrouw Nele Lijnen aan de minister van Middenstand, Zelfstandigen, KMO's, Landbouw en Maatschappelijke Integratie over "voedselbedrijven die hun stalen laten onderzoeken in buitenlandse laboratoria" (nr. 24667)

- mevrouw Annick Lambrecht aan de minister van Middenstand, Zelfstandigen, KMO's, Landbouw en Maatschappelijke Integratie over "de mededeling van de resultaten van buitenlandse labotests aan het FAVV" (nr. 24729)

- mevrouw Anne Dedry aan de minister van Middenstand, Zelfstandigen, KMO's, Landbouw en Maatschappelijke Integratie over "de meldingsplicht aan het FAVV" (nr. 24786)

- mevrouw Anne Dedry aan de minister van Middenstand, Zelfstandigen, KMO's, Landbouw en Maatschappelijke Integratie over "voedselstalen gecontroleerd door buitenlandse labo's" (nr. 24788)

08 Questions jointes de

- Mme Nele Lijnen au ministre des Classes moyennes, des Indépendants, des PME, de l'Agriculture et de l'Intégration sociale, sur "les entreprises alimentaires confiant leurs échantillons pour analyse à des laboratoires étrangers" (n° 24667)

- Mme Annick Lambrecht au ministre des Classes moyennes, des Indépendants, des PME, de l'Agriculture et de l'Intégration sociale, sur "la communication à l'AFSCA des résultats de tests effectués dans des laboratoires à l'étranger" (n° 24729)

- Mme Anne Dedry au ministre des Classes moyennes, des Indépendants, des PME, de l'Agriculture et de l'Intégration sociale, sur "la déclaration obligatoire à l'AFSCA" (n° 24786)

- Mme Anne Dedry au ministre des Classes moyennes, des Indépendants, des PME, de l'Agriculture et de l'Intégration sociale, sur "le contrôle d'échantillons de denrées alimentaires par des laboratoires étrangers" (n° 24788)

 

08.01  Nele Lijnen (Open Vld): Mevrouw de voorzitter, mijnheer de minister, deze vraag dateert al van de vorige voedselcrisis.

 

Het Laatste Nieuws van 26 maart 2018 maakte gewag van landbouw­bedrijven en bedrijven uit de voedingssector die steeds vaker een deel van hun stalen laten onderzoeken in buitenlandse laboratoria. Deze laboratoria zijn niet verplicht afwijkingen te melden aan het FAVV. Echter, bedrijven in wier stalen non-conformiteiten worden vastgesteld zijn wel verplicht om dit binnen de 48 uur aan het FAVV te melden op straffe van schorsing indien zij dit nalaten.

 

Naar verluidt zouden heel wat pluimveebedrijven die in het kader van de fipronilcrisis geblokkeerd werden de analyses van hun stalen bij Duitse laboratoria hebben laten uitvoeren. Hun drijfveer blijkt vooral angst voor nieuwe blokkeringen te zijn.

 

Ik heb dan ook heel wat vragen voor u, mijnheer de minister.

 

Heeft het FAVV een zicht op het aantal bedrijven dat de staalnames door buitenlandse laboratoria laat analyseren? Zo ja, hoe groot is hun aandeel? Hoe is dat aandeel in de afgelopen vijf jaar geëvolueerd?

 

Hoeveel van de pluimveebedrijven die in het kader van de fipronilcrisis geblokkeerd werden, hebben hun stalen door Belgische laboratoria laten analyseren? Bij hoeveel van de bedrijven was er een probleem op opnieuw op te starten? Hoeveel van de geblokkeerde pluimveebedrijven werden er opnieuw geblokkeerd?

 

Hoeveel bedrijven in wier stalen door buitenlandse laboratoria non-conformiteiten werden vast­gesteld, hebben dat binnen de 48 uur aan het FAVV gemeld? Hoeveel bedrijven die dat niet gedaan hebben werden er door het FAVV gesanctioneerd?

 

Op welke manier wil u dit probleem aanpakken en ervoor zorgen dat bedrijven toch een beroep doen op binnenlandse laboratoria?

 

08.02  Annick Lambrecht (sp.a): Mevrouw de voorzitter, mijnheer de minister, in de nasleep van het vleesschandaal bij Veviba lekten er steeds meer details uit over hoe het eraan toegaat in de voedselsector. Uit getuigenissen van laboranten blijkt dat de voedselbedrijven steeds vaker een deel van hun stalen laten onderzoeken het buitenlandse laboratoria om aan de controle van het FAVV te ontsnappen. Een Belgische laborant getuigde in Het Laatste Nieuws en De Morgen dat deze niet verplicht zijn om afwijkingen te melden aan het FAVV. Zo kunnen zij kleine problemen veel eenvoudiger onder de mat vegen.

 

Als er iets mis is met een portie vlees of eieren schrijft de Europese wetgeving voor dat de producent dat binnen de 48 uur moet melden aan het FAVV.

 

In ons land is deze meldingsplicht uitgebreid naar de Belgische laboratoria. Zo kan het voedsel­agentschap nagaan of de bedrijven wel alle onregelmatigheden melden. Het gaat volgens de laboranten niet om een marginaal probleem. Bijna alle kippenbedrijven die opstartten na de fipronilcrisis hebben hun analyses in Duitsland laten uitvoeren. Het voedselagentschap nuan­ceerde echter. "Ook als de Belgische bedrijven stalen naar een buitenlands labo sturen en er daar problemen worden vastgesteld, dan is dat bedrijf nog steeds verplicht om ons dat te melden", legde de woordvoerster uit. Bedrijven die zich daar niet aan houden riskeren vervolging.

 

Mijnheer de minister, welke garanties zijn er in de controles van het FAVV ingebouwd om de voedselbedrijven te verplichten de resultaten van controles via buitenlandse labo's wel openbaar te maken aan het FAVV? Welke mechanismen verzekeren dat de resultaten effectief worden gemeld?

 

Zitten er volgens u gaten in het systeem van de dubbele melding dat het FAVV verdedigt? Zo ja, hoe kunnen deze volgens u worden opgelost?

 

Op basis van een proces-verbaal van het voedselagentschap maakten alle media gewag van fraude met biovlees door het in opspraak gekomen slachthuis in Bastenaken. Het controle­orgaan Certisys heeft echter, volgens eigen berichtgeving, nooit fraude met het biolabel vastgesteld. Het stelde wel tekortkomingen vast in de bedrijfsprocedures.

 

In de jongste commissie­vergadering meldde de CEO van het FAVV dat alles gemeld werd aan Certisys. Deze informatie-uitwisseling heeft blijkbaar geleid tot een pv van de tekortkomingen bij Veviba, die anderhalf jaar later kwamen bovendrijven door het fraude­onderzoek. Certisys wist niets van het bestaan van het pv af, maar het zorgde er volgens BioForum wel voor dat een mug een olifant werd.

 

Kunt u bevestigen dat het FAVV zijn vermoedens en het pv nooit heeft gemeld aan Certisys? Waarom werden deze niet gemeld en waarom zei de CEO van het FAVV in de commissie dan dat dit wel gebeurd zou zijn?

 

08.03  Anne Dedry (Ecolo-Groen): Mijnheer de minister, zoals de collega's reeds stelden, kunnen bedrijven uit de voedingssector hun stalen laten analyseren door buitenlandse laboratoria. Deze labo's zijn niet verplicht afwijkingen te melden aan het FAVV en de betrokken bedrijven ontsnappen zo, zoals de collega's al zeiden, aan de meldingslicht van het FAVV.

 

De woordvoerster van het FAVV heeft in een reactie gezegd dat deze labo's geen meldings­plicht hebben maar dat de bedrijven in kwestie die hun stalen laten onderzoeken door labo's in het buitenland wel onderhevig zijn aan de meldings­plicht. Inderdaad, een heel aantal pluimvee­bedrijven blijkt bang te zijn opnieuw geblokkeerd te worden en kiest daarom voor deze sluipweg.

 

Mijnheer de minister, ik heb een heel aantal vragen voor u.

 

Ten eerste, hoeveel stalen werden door binnenlandse labo's gecontroleerd, en hoeveel door buitenlandse? Ik veronderstel dat u mij die cijfers op papier kunt meegeven? Bij welke labo's werden het meeste non-conformiteiten gemeld? Hoeveel gemiddeld per labo?

 

Ten tweede, hoeveel bedrijven laten hun stalen controleren in het buitenland? Hebben wij zicht op de verschillende sectoren?

 

Ten derde, hoe kunt u verzekeren dat elk bedrijf de non-conformiteiten die in het buitenland geanalyseerd zijn wel degelijk meldt aan het FAVV? Welke mechanismen bestaan daarvoor?

 

Ten vierde, in februari 2017 en in juni 2017 werden zeker drie non-conformiteiten vastgesteld binnen de groep Verbist. Het ging toen om worst, hamburgergehakt en lamsgehakt. Hoe verklaart u dat deze non-conformiteiten werden vastgesteld maar dat het FAVV niet op de hoogte werd gebracht?

 

Werden deze non-conforme producten destijds teruggeroepen? Bent u er zeker van dat de consument niet van deze producten heeft gegeten? Bent u er zeker van dat er geen bedreiging was voor de volksgezondheid?

 

Toen ik de vraag opstelde, hadden we twee schandalen, maar ondertussen is er nog een derde bijgekomen, met name Pluimveebedrijf Smits. Bent u de mening toegedaan dat ons huidige systeem, met uitwijkmogelijkheid naar het buitenland, gewapend is tegen fraudeurs die doelbewust met onze voedselveiligheid spelen?

 

Ten slotte, op welke manier zult u de mazen van het net in ons voedselveiligheidssysteem dichten? Welke maatregelen zult u nemen om beter gewapend te zijn tegen voedselfraudeurs?

 

Wat de aanverwante vraag over de meldingsplicht van het FAVV betreft, is dit meer van hetzelfde. De meldingsplicht wordt omzeild. Wat vindt u van die situatie? Welke stappen zult u zetten op Europees niveau om dit aan te kaarten?

 

08.04 Minister Denis Ducarme: Zoals u weet, heeft de Ministerraad mij op 16 maart 2018 er op mijn initiatief mee belast de federale interne auditdienst de opdracht te geven om twee externe audits van het FAVV uit te voeren. De eerste zal betrekking hebben op de evaluatie van de werking en de interne structuur van het FAVV, de tweede op de programmaring, de planning, de uitvoering en de opvolging van de controles, uitgevoerd door het FAVV. De kwestie van de meldingsplicht en van de laboratoria zal daarin zeker aan bod komen.

 

Mevrouw Lijnen, het FAVV wijst mij erop dat het niet beschikt over cijfers met betrekking tot het aantal bedrijven dat zijn stalen door buitenlandse laboratoria laat analyseren.

 

Het Europees recht, met name het principe van de vrije concurrentie, laat niet toe dat wij aan Belgische bedrijven uit de voedselketen opleggen om een beroep te doen op Belgische laboratoria. Maar ook al laat een Belgisch bedrijf een analyse uitvoeren in het buitenland, het moet de meldings­plicht aan het FAVV naleven. Doet het dan niet, dan stelt het zich bloot aan een administratieve boete en bij niet-betaling aan vervolging door justitie.

 

Daarnaast is België in Europa een pionier als het gaat over de meldingsplicht voor laboratoria. Het gaat om een bijkomende veiligheid, boven op de meldingsplicht voor de bedrijven uit de voedsel­keten. Bijvoorbeeld, in 2017 heeft het FAVV ongeveer 1 000 meldingen ontvangen van ongeveer 700 bedrijven of laboratoria. De meldings­plicht vormt een van de pijlers van de veiligheid van de voedselketen. Het is dus van fundamenteel belang dat die nauwgezet wordt toegepast.

 

Het koninklijk besluit van 14 november 2003 betreffende autocontrole, meldingsplicht en traceerbaarheid in de voedselketen zal binnenkort op dat vlak worden aangepast. In de toekomst, wanneer een bedrijf de producten zal laten analyseren door een buitenlands laboratorium, zullen het bedrijf in kwestie en het betrokken buitenlandse laboratorium moeten vastleggen in een contract dat de vereisten inzake vertrouwelijk­heid niet van toepassing zijn ten opzichte van het FAVV. Zo zal het agentschap bijvoorbeeld in buitenlandse laboratoria op elk moment de analyseresultaten kunnen opvragen van bedrijven die verdacht worden van fraude. De Belgische bedrijven zullen daardoor minder geneigd zijn om zich te wenden tot laboratoria in het buitenland.

 

Na de fipronilfraude werden twee pluimvee­bedrijven opnieuw geblokkeerd naar aanleiding van niet-conforme analyseresultaten van stalen genomen in het kader van het eigen autocontrole­systeem. Het betreft zeer lichte overschrijdingen in de eerste geproduceerde eieren van de nieuwe productie als gevolg van een restencontaminatie in de stal. De beide bedrijven produceerden na een tiental dagen opnieuw conforme eieren. De gecontamineerde productie heeft de bedrijven nooit verlaten. Laten wij niet vergeten dat alle geblokkeerde pluimveebedrijven pas werden vrijgegeven na een officiële staalname.

 

Tot slot, het FAVV heeft op mijn initiatief een grote fipronilmonitoring gevoerd. Daarbij werden bij alle pluimveebedrijven samen in totaal bijna 400 monsters genomen, allemaal met conforme resultaten.

 

Mevrouw Dedry, u vestigt de aandacht in het bijzonder op het feit dat begin februari en in juni 2017 drie non-conformiteiten werden vastgesteld bij de Groep Verbist. Twee van de drie non-conformiteiten hadden betrekking op de aanwezigheid van allergenen. Die allergenen werd gedetecteerd dankzij het autocontrolesysteem van de operator. Aangezien achteraf bleek dat de waarde lager was dan vijf milligram per kilogram, moesten de analyses beschouwd worden als conform. Omdat de installatie gecertificeerd was als glutenvrij sinds 1 februari 2017 en de analyses in dat kader waren uitgevoerd, was Veviba niet onderworpen aan de meldingsplicht aan het FAVV. In elk van de drie gevallen ging het immers om problemen die geen direct en imminent gevaar vormden voor de volksgezondheid.

 

Mevrouw Lambrecht herinner ik eraan dat het FAVV tijdens de gemeenschappelijke vergadering van de commissies voor de Volksgezondheid en voor het Bedrijfsleven, op 21 maart jongstleden, verklaarde dat Certisys contact had opgenomen met het agentschap om technische informatie te verkrijgen. Het zei dat er een verdenking van fraude bestond met betrekking tot het biolabel. Het voegde eraan toe dat Certisys het FAVV had geïnformeerd dat er al een onderzoek aan de gang was en dat er een onderzoeksrechter was aangesteld. Daardoor heeft de medewerker van het agentschap een pv van informatie opgesteld voor de gerechtelijke instanties. Daarin werden de elementen vermeld die Certisys zelf had gesignaleerd.

 

Zoals ik in mijn inleiding al zei, zullen naast de relatie tussen het FAVV en haar partners ook de gerechtelijke instanties en de certificerende instellingen het voorwerp uitmaken van de audits, die in de loop van de zomer klaar zullen zijn.

 

08.05  Nele Lijnen (Open Vld): Mijnheer de minister, ik dank u voor uw uitvoerig antwoord.

 

De vraag is of het KB voldoende zal zijn. Ik denk dat het zeer goed is dat het KB wordt aangepast. Dat is alvast een stap in de goede richting om tenminste ook in kaart te kunnen brengen welke bedrijven in de toekomst naar de buitenlandse laboratoria gaan. Ik denk dat het heel belangrijk is om dat te meten.

 

U zegt dat het KB wordt aangepast. Het zal de mogelijkheid aan het FAVV geven om analyse­resultaten op te vragen op het moment dat zich iets voordoet. Ik ga ervan uit dat het FAVV op die manier over alle informatie zal beschikken.

 

U zei in uw inleiding dat er geen cijfers zijn. Ik begrijp daaruit dat de aanpassing van dit KB met zich brengt dat er in de toekomst cijfers zullen zijn van alle aanvragen die in de buitenlandse laboratoria zullen gebeuren, wat een heel goede zaak is.

 

08.06  Annick Lambrecht (sp.a): Mijnheer de minister, ik hoop dat u mij kunt geruststellen, want ik ben even niet mee.

 

Ik volg mevrouw Lijnen in haar blijheid dat u ervoor zult zorgen dat er cijfers zijn, maar u hebt gezegd dat het FAVV geen cijfers heeft over het aantal bedrijven dat stalen naar buitenlandse labo’s stuurt. Ik meen ook gehoord te hebben dat er wel administratieve boetes bestaan en dat vervolging door justitie mogelijk is. Die correlatie begrijp ik niet. Het FAVV heeft geen cijfers maar er zijn wel administratieve boetes. Moet ik er dan van uitgaan dat het systeem van de admini­stratieve boetes nog nooit gewerkt heeft? Zonder cijfers kan men immers ook niemand beboeten. Dat zou ik graag nader uitgelegd krijgen.

 

Ten tweede, mijnheer de minister, moeten wij in onze vakantieplanning er rekening mee houden dat wij hier in augustus 2018 opnieuw – ik zal dit met veel plezier doen, maar het is niettemin belangrijk om te weten – zullen mogen komen zitten voor een bijzondere commissie over de audit of zal u die commissie naar september of oktober 2018 tillen?

 

08.07  Anne Dedry (Ecolo-Groen): Mevrouw de voorzitter, mijnheer de minister, ik sluit mij aan bij de bedenking van de andere leden dat wij nu geen cijfers hebben, hoewel ze hoogdringend nodig zijn. Op alle vragen van mij naar cijfers hebt u voor mij dus niets meegebracht.

 

Ten tweede, ik begrijp wel dat het koninklijk besluit dat u wil nemen, een achterpoortje sluit, maar ook dat het niet zo ver gaat dat er ook meldingsplicht is. Ook daarover zou ik graag opheldering krijgen. Het gaat er dan immers alleen over dat het FAVV bij een vermoeden van fraude iets kan opvragen. Dat is dan echter alleen op dat moment en dus is er nog altijd een verschil met de meldingsplicht die, enerzijds, bij de binnenlandse labo’s en, anderzijds, bij de buitenlandse labo’s bestaat. Dat is mij niet duidelijk.

 

Ten derde, u had de audit bij mijn weten vóór de zomer en vóór het zomerreces beloofd. Nu spreekt u over “tijdens de zomer”. U zal er dan ook later mee naar buiten komen en wij moeten bijgevolg tijdens de zomer daarvoor tijd uittrekken.

 

08.08 Minister Denis Ducarme: Ik geef nog kort een belangrijk element mee.

 

Madame Lambrecht, je vous ai donné les chiffres dont je dispose actuellement: en 2017, l'AFSCA a reçu un millier de notifications de la part de 700 exploitations ou de laboratoires différents.

 

Par rapport à la distinction entre les notifications qui proviennent de laboratoires étrangers et celles provenant de laboratoires belges, je vous dis qu'on va adapter l'arrêté royal afin de disposer de cette distinction et de notifications, y compris de la part de laboratoires étrangers. Il me semble que cela rencontre un peu l'objet de votre démarche.

 

Je vous ai livré les chiffres dont on peut disposer actuellement. Jusqu'à aujourd'hui, la distinction n'est pas faite. C'est pour cela que je vais adapter l'arrêté en question.

 

08.09  Annick Lambrecht (sp.a): Mijnheer de minister, ik heb eigenlijk geen antwoord gekregen op mijn vragen. Waarom bestaan de administratieve boetes als er geen cijfers zijn?

 

Moeten wij augustus reserveren in onze agenda om info te krijgen over de audits?

 

08.10  Anne Dedry (Ecolo-Groen): Mijnheer de minister, nu bent u wel duidelijker. Ik heb u nu duidelijk horen zeggen dat het nieuw koninklijk besluit niet alleen extra cijfers zal opleveren maar ook meldingsplicht. Dat laatste hebt u daarstraks niet gezegd. Nu zegt u dat wel. Dit lijkt mij inderdaad een verbetering.

 

Wel blijft mijn vraag overeind waarom de audit niet klaar zal zijn op de door u vooropgesteld datum.

 

08.11 Minister Denis Ducarme: Dat heb ik al gezegd.

 

L'incident est clos.

Het incident is gesloten.

 

09 Questions jointes de

- M. Daniel Senesael au ministre des Classes moyennes, des Indépendants, des PME, de l'Agriculture et de l'Intégration sociale, sur "les rapports étroits entre l'AFSCA et le secteur qu'elle contrôle" (n° 24747)

- Mme Anne Dedry au ministre des Classes moyennes, des Indépendants, des PME, de l'Agriculture et de l'Intégration sociale, sur "un ancien haut responsable de l'AFSCA consultant dans le secteur de la viande" (n° 24787)

09 Samengevoegde vragen van

- de heer Daniel Senesael aan de minister van Middenstand, Zelfstandigen, KMO's, Landbouw en Maatschappelijke Integratie over "de nauwe banden tussen het FAVV en de door het agentschap gecontroleerde sector" (nr. 24747)

- mevrouw Anne Dedry aan de minister van Middenstand, Zelfstandigen, KMO's, Landbouw en Maatschappelijke Integratie over "een ex-topman van het FAVV als consultant in de vleessector" (nr. 24787)

 

09.01  Daniel Senesael (PS): Madame la présidente, avant de poser la question, j'aimerais demander la disponibilité de M. le ministre. En effet, ces questions datent de deux mois. Ma question n° 24916, jointe à celles de M. Nollet et d'autres, remonte au 11 avril 2018. Des questions perdent vraiment de leur pertinence après un certain temps.

 

La présidente: (…) Jusqu'à présent, cela n'était pas le cas … 

 

09.02  Denis Ducarme, ministre: Madame la présidente, vous savez que cette situation est un petit peu justifiée.

 

09.03  Daniel Senesael (PS): Monsieur le ministre, ma question, qui date du 28 mars 2018, fait suite à une polémique initiée dans la presse à la suite de la révélation d'un parcours professionnel problématique entre la direction de l'AFSCA et le secteur privé. Il s'agit du cas de Pierre Naassens, qui a exercé les fonctions de direction au sein de I'AFSCA, avant de travailler comme consultant et lobbyiste dans le secteur alimentaire, en proposant notamment ses services à l'abattoir Verbist à Izegem. Comme vous l'avez convenu vous-même, cet exemple doit nous faire réfléchir sur les rapports étroits entre I'AFSCA et le secteur qu'elle contrôle. Ce type de transfert est de nature à soulever la question de l'indépendance de I'AFSCA et pourrait nuire à sa crédibilité.

 

Quelles sont les dispositions légales ou déontologiques qui règlent les rapports entre l'organe de contrôle et le secteur alimentaire? Les missions de consultance sont-elles autorisées? Si oui, avec quelles balises? Pouvez-vous nous dire combien d'inspecteurs ou d'anciens inspecteurs de I'Agence proposent aujourd'hui leurs services au secteur privé? Enfin, envisagez-vous de renforcer les règles encadrant ces transferts et, si oui, de quelle manière?

 

09.04  Anne Dedry (Ecolo-Groen): Mijnheer de minister, ik heb een analoge vraag.

 

Het gaat over de heer Naassens, een ex-topman van het FAVV die al twee jaar werkt als consultant en lobbyist in de voedings- en farmasector. Hij blijkt niet de enige te zijn, het is blijkbaar schering en inslag dat voormalige en gepensioneerde inspecteurs van het agentschap hun diensten verlenen aan de privésector. Strikt juridisch valt daar niets op aan te merken maar gezien de ervaringen van de laatste maanden roept dit toch heel wat vragen op over de verwevenheid tussen de sector en het controleorgaan.

 

Mijnheer de minister, bent u van mening dat dergelijke draaideurcarrières goed zijn voor onze voedselveiligheid? Bent u van mening dat dit aangepakt moet worden? Zult u hier iets aan doen na de twee of drie recente voedselschandalen? Waarom wel of niet? Bent u voorstander van strengere deontologische regels en een verplichte afkoelperiode voor vertrekkende medewerkers van het FAVV?

 

09.05 Minister Denis Ducarme: Mijnheer Senesael, mevrouw Dedry, u weet dat ik op deze vragen al een beetje heb geantwoord in plenaire vergade­ring van 29 maart laatstleden.

 

Zoals u weet zou de heer Naassens, oud-directeur-generaal ad interim van het FAVV, sinds twee jaar werken als consultant in de voedings- en farmasector. De heer Naassens zou zijn consultancy­bedrijf hebben opgericht nadat hij met pensioen was gegaan.

 

Eerst en vooral moeten we eraan herinneren dat tijdens de uitoefening van hun functie alle ambte­naren zijn onderworpen aan zeer strikte regels inzake belangenconflicten en cumul.

 

Ainsi, pendant leur carrière de fonctionnaire, ils ne peuvent pas être conseillers d'entreprises qui peuvent être contrôlées.

 

Deux arrêtés royaux règlent les éventuels conflits d'intérêts des agents de l'AFSCA: d'une part, l'arrêté royal du 2 octobre 1937 portant le statut des agents de l'État et, d'autre part, l'arrêté royal du 8 mars 2004 qui fixe les conditions particulières de recrutement du personnel statutaire et contractuel de l'Agence fédérale pour la sécurité de la chaîne alimentaire et organisant le service en vue de prévenir les conflits d'intérêts. Un code de conduite et de déontologie est également signé par l'ensemble des contrôleurs et inspecteurs. En outre, les membres du personnel de l'AFSCA sont tenus de respecter le cadre déontologique général pour les fonctionnaires de la fonction publique administrative fédérale (circulaire 573).

 

Vous demandiez des chiffres. Je vous en donne volontiers. Il y a actuellement 40 inspecteurs-contrôleurs qui cumulent leurs fonctions avec une activité externe en totale conformité avec la législation existante, par exemple des guides touristiques ou des conseillers communaux. Je ne suis pas allé jusqu'à demander la couleur du parti dans lequel ils sont. De toute façon et légitimement, je pense qu'on ne m'aurait pas répondu.

 

D'un point de vue strictement juridique, les missions de consultance, telles qu'exécutées aujourd'hui par M. Naassens, sont conformes à la législation en vigueur. En effet, les activités ont commencé après sa retraite. C'est ce que dit la loi. L'AFSCA m'indique par ailleurs ne pas avoir de contrôleur-inspecteur actuellement en fonction pratiquant des missions de consultance.

 

Je vous rejoins sur un point: certaines situations peuvent faire surgir des questions non pas éthiques mais à tout le moins déontologiques.

 

J'ai donc légitimement le sentiment qu'on ne peut pas s'arrêter à l'AFSCA. Une telle problématique pourrait aussi concerner les collaborateurs de l'ISI ou de l'AFCN. Cela dépasse donc ma compétence, mais je ne fuis pas. J'ai quand même pris contact avec mon collègue, le ministre chargé de la Fonction publique, pour le sensibiliser. Je lui ai demandé si une réflexion pouvait être organisée à ce sujet. Il m'a répondu que la question devait être réglée de façon transversale pour tous les mandataires du secteur public fédéral.

 

Cela ne m'empêchera pas de veiller, dans le cadre des audits qui sont en cours, à transmettre certaines questions posées par les parlementaires aux exécutants des audits. Je souhaite qu'un aspect du fonctionnement de l'AFSCA soit analysé dans ce cadre et que, le cas échéant, ils puissent nous donner la possibilité, dans le cadre des réformes qui suivront, d'adapter un certain nombre de fonctionnements à la lumière des conclusions et recommandations.

 

09.06  Daniel Senesael (PS): Madame la présidente, ma réplique sera très brève, puisque je devrais être en commission Climat depuis 12h30.

 

Monsieur le ministre, je vous remercie pour vos éléments de réponse.

 

Dans un premier temps, je peux m'en satisfaire. Vous avez bien fait la différence entre la question de la légalité et celle de la déontologie. Il est vrai que les arrêtés royaux règlent toute une série de problèmes. Vous avez bien compris que, dans le cas qui nous occupe et qui nous préoccupe, celui de l'AFSCA en particulier et celui rencontré, les règles déontologiques doivent être adaptées.

 

Je sens votre volonté d'aller plus loin en la matière et je vous en remercie.

 

09.07  Anne Dedry (Ecolo-Groen): Dank u voor uw antwoord, mijnheer de minister.

 

Ik vind het positief dat u het aangehaalde pijnpunt mee opneemt als één van de zaken die bij de audit doorgelicht moeten worden. Ik zal dit aandachtig volgen.

 

L'incident est clos.

Het incident is gesloten.

 

La présidente: Nous allons arrêter nos travaux ici, tout en spécifiant que les questions jointes n° 24822 et n° 24835 ainsi que la question n° 25273 sont transformées en questions écrites.

 

La réunion publique de commission est levée à 12.36 heures.

De openbare commissievergadering wordt gesloten om 12.36 uur.